BAROMÈTRE LPI-SELOGER novembre : les tendances des marchés immobiliers à fin octobre 2020

Renforcement de la hausse des prix de l’ancien

La hausse des prix des logements anciens ne ralentit pas, loin s’en faut. Huit mois après le début du 1er confinement, le rythme d’augmentation se renforce encore. En octobre, les prix signés (mesurés en niveau annuel glissant) ont ainsi augmenté de 6.3 % sur un an, contre + 4.5 % il y a un an à la même époque. Pour retrouver une progression aussi rapide, il faut remonter en décembre 2011, juste avant la suppression du PTZ dans l’ancien. Et l’accélération de la hausse qui se poursuit se constate autant sur le marché des appartements (+ 5.9 % contre + 4.0 % il y a un an) que sur celui des maisons (+ 6.9 % contre + 5.1 % il y a un an).

La raréfaction de l’offre se constate en effet partout sur le territoire et la demande s’est transformée avec le renforcement des difficultés d’accès au crédit des ménages modestes, ceux qui réalisent les achats les moins onéreux : tout contribue donc à accroître la pression sur les prix.

En outre, les offres des vendeurs sont toujours aussi ambitieuses, ne laissant guère se profiler une accalmie sur le front des prix : les prix affichés augmentent maintenant de 5.5 % sur un an, comme cela se constatait à l’automne 2011. Et rien, dans les propositions récentes, n’annonce un fléchissement du rythme de la hausse : bien au contraire, puisqu’habituellement les prix affichés reculent à la fin de l’été, alors que cette année leur progression se fait plus vive encore.

 

Accélération de l’augmentation des prix du neuf

Comme sur le marché de l’ancien, les déséquilibres de marché persistent et même se renforcent. Ils alimentent donc la tendance haussière des prix qui se constate depuis le début du 1er confinement. La rareté de l’offre nouvelle, le déplacement de la demande vers des territoires longtemps moins convoités et les aspirations de la demande à plus de surface (avec un jardinet, des balcons, …), rien de tout cela n’est nouveau : les semaines de confinement n’ont fait que renforcer des tendances anciennes.

En revanche, l’insuffisance de l’offre est devenue plus visible, avec une chute de la construction qui n’épargne aucun des segments de marché. Et en octobre 2020, l’augmentation des prix accélère : + 3.9 % sur un an pour l’ensemble du marché, contre + 2.5 % il y a un an à la même époque. C’est sur le marché des maisons que les prix remontent le plus rapidement : avec + 4.6 % sur un an, contre + 0.8 % il y a un an.

 

Hausse générale des prix dans les grandes villes  

En dépit d’une situation économique qui se dégrade et d’un pouvoir d’achat malmené par la remontée du chômage, les prix des appartements anciens sont en progression dans la totalité des villes de plus de 100 000 habitants. Bien que le resserrement de l’accès au crédit écarte maintenant du marché une partie des ménages modestes qui avaient contribué à son expansion durant plusieurs années, la pénurie de biens disponibles à la vente a en effet renforcé la concurrence entre des acheteurs qui ne négocient plus les prix proposés. La baisse des prix n’est donc pas à l’ordre du jour.

D’ailleurs, dans des villes où les prix avaient reculé, parfois durant plus d’une année, leur remontée est remarquable depuis la sortie du 1er confinement, comme à Bordeaux ou à Nîmes. Et cela se constate aussi dans des villes moyennes telles Evreux, Tourcoing ou Valence, par exemple.

Plus précisément, les prix augmentent maintenant à un rythme au moins égal à 5 % par an dans 70 % des villes de plus de 50 000 habitants (83 % des plus de 100 000 habitants). La hausse est même de plus de 10 % dans 30 % de ces villes (25 % des plus de 100 000 habitants).

Et sur Paris, le ralentissement de la hausse constaté durant l’automne 2017 a cédé la place à une inversion de la courbe des prix au début de l’été : en octobre, l’augmentation était ainsi de 5.4 % sur un an, contre + 4.6 % à la fin du printemps. Et si comme cela est habituel à cette période de l’année les prix signés peuvent s’affaiblir dans quelques arrondissements, les prix proposés affichent une augmentation de 5.7 % sur un an.

 

Après le rebond, retour des fondamentaux

Dès la sortie du confinement, l’activité du marché de l’ancien s’est redressée. Les projets bloqués durant 55 jours ont pu être menés à terme, pour une grande part d’entre eux. Et la demande s’est enrichie de nouveaux projets, et notamment de ceux qu’une petite partie des candidats à l’achat plus aisés avaient eu le temps de nourrir (s’éloigner des centres, vivre en maison individuelles, …). Le rebond des ventes a ainsi été notable en juin et en juillet, avec un nombre de compromis signés en augmentation de 4 % sur un an (et de plus de 5 % en juillet) : l’activité s’est établie à son niveau le plus élevé constaté jusqu’alors, de près de 20 % au-dessus de sa moyenne de longue période.

Jusqu’en juillet le marché avait pu compter sur un effet de rattrapage, mais dès le mois d’août l’impact du rebond s’est épuisé et comme chaque année, les ventes ont reculé. Certes, la reprise d’activité constatée en septembre a été comparable à celle de la rentrée 2019. Cependant alors que le mois d’octobre est habituellement un des 3 meilleurs mois de l’année, les ventes ont juste réussi à se maintenir au niveau du mois précédent. La demande bute sur les fondamentaux : détérioration du marché de l’emploi et des revenus, resserrement de l’accès au crédit. Avec le retour du confinement, l’année 2020 devrait être encore plus dégradée que prévu.

 

Nouveau recul des marges

En octobre 2020, France entière, la marge de négociation s’est établie à 4.0 %, en moyenne : 3.3 % pour les appartements et 4.6 % pour les maisons.

Bien qu’elles soient déjà descendues à très bas niveau, les marges reculent encore. Sur le marché des appartements, elles ne font plus que diminuer doucement, au-delà des fluctuations qui se constatent d’un mois sur l’autre. En revanche, elles diminuent plus franchement sur le marché des maisons : depuis le début de 2018, elles ont baissé de 20 %.

Dans le contexte des déséquilibres de marché qui se sont renforcés au cours des derniers mois, l’offre de biens disponibles à l’achat s’est resserrée : les acheteurs acceptent donc de réduire leur pouvoir de négociation pour ne pas risquer de perdre les biens convoités. Les prix signés augmentent ainsi plus rapidement que les prix affichés et l’érosion des marges se renforce. C’est bien un nouvel équilibre qui s’est construit depuis le printemps dernier, sur un marché de vendeurs.

Les marges les plus faibles se constatent alors autant en Ile de France, en PACA et en Rhône-Alpes (de l’ordre de 3 %), dans des régions fortement urbanisées où le déficit en logements s’est installé depuis longtemps ; que sur des territoires où les marchés sont considérés comme moins tendus (en Auvergne, en Champagne-Ardenne ou en Picardie) et où pourtant la pression de la demande reste forte.

 

Nouvelle augmentation des ventes dans quelques régions

Après le regain des ventes observé au début de l’été, les hésitations du marché se sont renforcées dès l’automne. Et les disparités d’évolution des ventes constatées entre les régions jusqu’à présent se sont renforcées : la morsure du resserrement du crédit n’a pas été partout d’égale intensité et la hausse des prix n’a pas dégradé la capacité de la demande à réaliser ses projets de manière identique dans toutes les régions.

Dans un tiers des régions, l’activité a poursuivi son expansion. Les ventes ont augmenté de l’ordre de 5 % au cours des trois derniers mois (en glissement annuel) en Basse Normandie et en Franche Comté. Et elles se sont à peu stabilisées en Bretagne, dans le Centre, en Champagne-Ardenne, en Haute Normandie et dans le Limousin.

Et dans quatre régions supplémentaires (Auvergne, Ile de France, Picardie et Rhône-Alpes), l’affaiblissement de la demande est resté modéré, de l’ordre de 6 à 7 %, bénéficiant presque toujours de l’embellie du début de l’été.

En revanche, ailleurs, le déficit d’activité constaté jusqu’alors perdure. Dans ces régions où la demande a été déstabilisée par les difficultés d’accès au crédit et par la poursuite de la hausse des prix, la perte d’activité a été d’au moins 15 %, d’août à octobre.

 

Des espaces métropolitains pas toujours homogènes

Sur l’ensemble des métropoles les augmentations des prix des appartements anciens sont maintenant plus rapides qu’elles ne l’étaient avant le 1er confinement : la pression de la demande n’a nulle part été altérée par la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales et, en outre, elle diffuse ses effets sur les marchés des communes adjacentes. Les hausses les plus rapides (de l’ordre de 10 % sur un an) se constatent sur les métropoles de Lyon et de Nantes et elles concernent aussi bien la ville-centre que la périphérie. Cette dernière caractéristique s’observe aussi sur les métropoles de Lille et de Marseille où le rythme des hausses se renforce au fil des mois.

Habituellement, les tensions sur les prix des appartements sont plus marquées dans le centre des métropoles qu’en périphérie : autant en raison de la rareté des biens disponibles dans le centre, que du fait de leur qualité et/ou des services associés (transports, équipements publics, commerces, …). Les métropoles de Bordeaux, de Rouen et de Toulouse font exception à la règle, la pression de la demande se renforçant plus rapidement sur la périphérie que sur le centre.

Sur le marché des maisons, la progression des prix reste la plus soutenue sur les métropoles de Nice, de Rennes et de Toulouse (plus de 10 %), voire sur celle de Lyon : la hausse des prix concerne essentiellement la périphérie, en réponse au déplacement de la demande et à l’impact de sa préférence pour la maison individuelle que le 1er confinement n’a fait que renforcer. Elle est aussi vive sur Marseille, où la progression des prix est aussi rapide sur la ville-centre qu’en périphérie.

 

Baromètre LPI-SeLoger novembre 2020 publié par sarah.kroichvili1

 

Vidéo : Bertrand Gstalder évoque les actions et l’ambition du Groupe SeLoger

Nous vous proposons de découvrir une nouvelle vidéo à travers laquelle Bertrand Gstalder, Président du Groupe SeLoger, met en avant les atouts du Groupe SeLoger comme partenaire privilégié des professionnels de l’immobilier mais aussi des porteurs de projet.

Dans cette vidéo, Bertrand Gstalder retrace notamment le plan d’investissement en région du Groupe SeLoger sur 14 bassins en France, dans le but de gagner en visibilité (et par extension, faire gagner nos clients en visibilité également).

Autre sujet évoqué : l’évolution de l’expérience digitale de la part des porteurs de projet et la manière dont le Groupe SeLoger s’y adapte (services et fonctionnalités innovants sur Mobile, personnalisation de la recherche immobilière, etc).

Tout cela vient servir une ambition claire de la part du Groupe SeLoger : être plus que jamais le trait d’union entre les professionnels et les porteurs de projet, simplifier le quotidien de nos clients et les accompagner afin de répondre à leurs enjeux business prioritaires : optimiser leur visibilité locale, pour vendre au meilleur prix et rentrer plus de mandats.

Ceci permet à Bertrand Gstalder de conclure en valorisant la puissance du Groupe SeLoger (avec 60 millions de visites mensuelles pour les portails SeLoger et Logic-Immo) ainsi que les solutions professionnelles déployées par le Groupe SeLoger, parmi lesquelles la gamme DUO, le dispositif de Communication le plus puissant du marché.

Consultez notre vidéo ci-dessous et n’hésitez pas à découvrir notre gamme de solutions professionnelles sur le site Groupe SeLoger Pro !

Digitalisation : à quoi ressemble l’agent immobilier « augmenté »

Depuis plusieurs années, le secteur de l’immobilier évolue au rythme de la transformation digitale. Alors que la dématérialisation gagne du terrain et que les contrats de bail s’automatisent, le métier d’agent immobilier doit s’adapter à ces changements. On assiste à une montée en puissance de l’agent immobilier augmenté, qui allie la technologie et le côté humain. En quoi la digitalisation impacte-t-elle le quotidien d’un agent immobilier ?  

 

Agent immobilier, un métier qui ne cesse de se digitaliser

Petit à petit, le monde de l’immobilier s’émancipe de son mode de gestion traditionnelle. Les outils numériques ne cessent de se moderniser et les clients sont de plus en plus friands d’innovation dans ce secteur qui continue de briser les codes établis. L’agent immobilier se trouve au cœur de cette digitalisation. Que ce soit en indépendant ou au sein d’une agence immobilière, il a l’opportunité de gagner en compétence, en transparence et en efficacité grâce à cette transformation numérique qui s’opère.

De nouveaux outils immobiliers digitalisés

Aujourd’hui, l’agent immobilier augmenté doit maîtriser les nouveaux outils digitaux devenus indispensables dans ses missions quotidiennes :

 

– La prospection : des outils comme Joyom, Lokimo et Immobserver permettent de mettre en place une automatisation de la recherche de mandats en récupérant des informations localisées et ciblées. Non seulement vous visualisez les dynamiques du marché en temps réel mais vous accédez plus rapidement à de meilleures opportunités.

 

– La vente : plusieurs outils digitaux d’aide à la vente se sont mis au service des agents immobiliers. C’est notamment le cas des logiciels de modélisation 3D tels que 3DFH qui permettent aux futurs acquéreurs de se projeter plus facilement leur éventuel futur logement. C’est également le cas des logiciels de home staging tels que iStaging qui proposent une visualisation immersive et qui aident à valoriser les biens .

 

– Le côté relationnel avec les clients : plusieurs outils de visite virtuelle tels que EnVisite et VirtualVisit ont vu le jour. En plus de présenter vos mandats de manière innovante et d’améliorer la visibilité de vos biens immobiliers, vous vous démarquez de la concurrence et offrez une bonne expérience client. Tous les outils de dématérialisation tels que la signature électronique permettent aussi aux agents immobiliers et aux clients de gagner du temps dans les démarches inhérentes à la location, à la mise en vente ou à l’acquisition d’un bien.

 

– La communication : qui dit agent immobilier augmenté dit présence indispensable sur les réseaux sociaux. La digitalisation du secteur est intimement liée à Twitter, LinkedIn, Facebook ou encore Instagram. Un agent immobilier actif sur les réseaux sociaux pourra contribuer à gagner la confiance des futurs clients : pour ce faire, il doit relayer des contenus pertinents, utiliser les bons hashtags, répondre rapidement aux questions posées par les internautes, etc.

 

Qu’est-ce qu’un bon agent immobilier augmenté ?

Le secteur de l’immobilier évolue rapidement. En ce sens, un bon agent immobilier doit être capable d’apporter son expertise du marché aux vendeurs et aux acquéreurs. Pour se tenir au courant des nouvelles réglementations ou des dernières tendance, une veille approfondie est indispensable. Pour se faire, plusieurs outils de veille peuvent être mis en place. En plus de Google Alerts, des solutions spécialement conçues pour les agents immobiliers (comme Yanport) existent et permettent d’accéder au marché en temps réel pour ne passer à côté d’aucune information ni d’aucune opportunité.

L’agent immobilier du futur, un agent immobilier 100% augmenté ? Certes, les outils digitaux seront indispensables. Cependant, le côté humain et les liens sociaux ne doivent pas disparaître pour autant. Les rencontres avec les habitants du quartier, les propriétaires et autres futurs acquéreurs continueront à être des piliers dans le quotidien d’un agent immobilier.

 

Agents immobiliers, nos 5 conseils pour digitaliser votre rentrée de mandats

A l’heure de la transformation digitale, de nombreuses solutions permettent aux agents immobiliers booster leur rentrée de mandats. Désormais, les leviers traditionnels ne suffisent plus pour capter des leads ! Aux agents immobiliers « augmentés » de tirer profit des solutions digitales qui s’offrent à eux. Tour d’horizon des outils qui deviendront indispensables pour trouver de nouveaux mandats.

 

Tirer profit de vos réseaux sociaux

Qui dit digitalisation des rentrées de mandats dit utilisation optimale des réseaux sociaux. Twitter, Facebook, Instagram, ou LinkedIn sont autant de chances de capter de nouveaux leads grâce à une stratégie d’inbound marketing. Comment un agent immobilier peut-il procéder ?

 

– Soyez actif : publiez des contenus informatifs pertinents, relayez des nouvelles concernant votre agence et le secteur immobilier en général, répondez aux questions qui vous sont posées… En bref, montrez votre expertise pour gagner la confiance des internautes et les inciter à vous confier leurs biens.

 

– Mentionnez et suivez les bons hashtags en les adaptant à votre localisation : #immobilier, #vente, #paris, #paca, #avendre, #location, etc. L’objectif ? Capter les bonnes cibles.

 

– Lancez des campagnes publicitaires qui augmenteront votre visibilité sur les réseaux sociaux et vous permettront de vous démarquer des concurrents, le but étant de toucher un grand nombre de prospects et de rentrer davantage de mandats exclusifs.

 

Valoriser vos biens immobiliers pour séduire les propriétaires

Les logiciels favorisant la digitalisation du secteur de l’immobilier sont de plus en plus nombreux. Aux agents immobiliers de se former afin de tirer profit de ces nouvelles solutions ! L’utilisation d’outils spécialisés dans la visite virtuelle, les plans 3D, les photos 3D, les photos aérienne (drone), ou encore le home staging montre que l’agence immobilière est résolument tournée vers l’avenir et sait mettre en valeur les biens en vente et en location. Autant d’outils digitaux innovants qui peuvent inciter les propriétaires à confier leurs biens immobiliers à votre agence.

 

Digitaliser votre prospection grâce à des applications mobiles

Autre solution pour digitaliser la rentrée de mandats : l’utilisation d’applications spécialement conçues pour les professionnels de l’immobilier 2.0. C’est notamment le cas le Lici, disponible sur Google Play et sur l’Apple Store, dont l’objectif est de simplifier et de digitaliser le travail de prospection des agents immobiliers augmentés. Grâce à des applications mobiles comme Lici, les agents immobiliers accélèrent la rentrée de mandats exclusifs qui correspondent à leurs critères de recherche, et ce depuis une tablette ou un smartphone. Ils ont l’avantage de se pouvoir se connecter rapidement et de travailler en mobilité.

Automatiser votre recherche de mandats

Quand on parle de d’outils permettant de digitaliser la rentrée de mandats, on pense également à l’automatisation. La recherche de mandats peut devenir chronophage, ce qui laisse moins de temps aux missions à plus forte valeur ajoutée. Les agents immobiliers ont donc tout intérêt à utiliser des solutions permettant d’automatiser leur veille. Parmi elles se trouvent Joyom et Immobserver, deux outils de prospection immobilière. En enregistrant leurs critères de recherche, les agents immobiliers sont prévenus dès que des annonces correspondent : un moyen efficace de trouver de nouveaux mandats et de ne rater aucune annonce.

Montrer votre expertise lors de l’estimation d’un bien

La rentrée de mandats passe aussi par une estimation précise des biens de vos prospects. En tant qu’agent immobilier, vous devez montrer que vous êtes un expert du secteur géographique dans lequel vous évoluez. Des outils comme Jestimo vous permettent d’estimer un bien avec précision en se basant sur un historique des transactions sur quinze ans, sur les tendances du marché, sur les profil de la population, etc. L’objectif ? Convertir vos estimations en mandats.

 

 

5 conseils pour faire rentrer plus de mandats

Faire rentrer des mandats est un peu le nerf de la guerre quand on est professionnel de l’immobilier. Toute vente commence par une prise de mandat, il est donc capital de réussir à en faire entrer un maximum.

Comment s’y prendre pour faire entrer des mandats de qualité, de manière efficace ? Découvrez tous nos conseils.

S’appuyer sur une organisation efficace

Le premier réflexe à avoir pour optimiser sa stratégie de rentrée de mandats est de ne pas négliger l’organisation de sa prospection :

Avantages à passer par un professionnel : le socle des arguments à mettre en avant auprès de vos prospects

Confier la vente d’un bien à un professionnel de l’immobilier présente de nombreux avantages. A vous de les valoriser auprès de vos prospects, une fois qu’ils sont ferrés :

Valoriser votre connaissance du marché local pour vous différencier

Votre expertise sur votre secteur est un argument incontournable, que vous devez absolument valoriser :

Plus d’infos pour prouver votre maîtrise du marché local à vos prospects et clients dans notre article dédié.

Ne pas négliger la prospection digitale

Pour faire rentrer plus de mandats, il est indispensable de mêler des techniques de prospection classiques avec des techniques digitales :

Montant de la commission : trouver le bon équilibre

La fixation du montant de la commission est libre : le plus souvent entre 5 et 8 % du prix du bien vendu. Plus le bien est cher, plus le pourcentage de la commission est faible.

Les vendeurs pouvant facilement faire jouer la concurrence pour négocier le montant de la commission, vous avez tout intérêt à montrer une certaine souplesse sur le sujet, surtout si vous arrivez à sécuriser un mandat exclusif en contrepartie.

Le mandat exclusif reste un sésame pour tout professionnel de l’immobilier. Contrairement à un mandat simple ou semi-exclusif, vous avez le champ libre pour gérer la vente du bien de A à Z. Indépendamment du confort indéniable que représente cette exclusivité, la rareté faisant vendre, vous maximiserez vos chances de ferrer des acheteurs potentiels avec ce type de mandat.

Le tout est donc réussir à trouver le bon équilibre entre une commission intéressante et le nombre de mandats (de préférence exclusif) que vous arrivez à signer de l’autre côté.

Découvrez notre modèle de mandat de vente idéal, téléchargeable gratuitement.

 

Pourquoi le métier d’agent immobilier est-il différent d’une région à l’autre ?

Rechercher des biens immobiliers, signer des mandants avec les propriétaires, faire visiter des logements, négocier entre l’acheteur et le vendeur gérer les locations… Les missions d’un agent immobilier sont en théorie similaires d’une région à l’autre. Il existe cependant des points de divergence au sein de la profession, qui concernent la rémunération, la formation ou encore l’évolution de carrière.

 

Formation : un socle commun pour plusieurs spécialisations

Les formations qui mènent au métier d’agent immobilier diffèrent d’une région à l’autre. Les études les plus connues sont le BTS Professions Immobilières, le BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client ou encore le BTS Management Commercial Opérationnel : ces formations sont dispensées dans des établissements situés dans toute la France.

 

Il existe cependant des écoles spécialisées et reconnues par la profession qui se trouvent dans des grandes villes comme Paris, Nantes, Lyon, Bordeaux ou encore Montpellier et qui délivrent également le diplôme d’agent immobilier. Quid de la poursuite d’études ? Ces mêmes écoles proposent des licences et des masters professionnels variés :

 

 

 

 

Autant d’opportunités qui permettent aux agents immobiliers (futurs ou en poste) d’acquérir des compétences spécifiques selon la région dans laquelle ils se trouvent et d’obtenir des postes dans des agences importantes.

 

Missions et salaires d’un agent immobilier : des différences selon les régions

Missions, rémunération, saisonnalité… le quotidien d’un agent immobilier n’est pas le même en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, en Bourgogne-France-Comté ou encore en Occitanie.

 

Plusieurs éléments entrent en compte dans la rémunération d’un agent immobilier, à savoir le statut, l’expérience professionnelle et le réseau d’agences immobilières pour lequel il travaille. La région est un autre critère important. Alors que les Hauts-de-France font partie des régions qui offrent les salaires le plus bas, l’Ile-de-France, et la Nouvelle-Aquitaine sont celles qui offrent les salaires les plus élevés.

 

Le travail d’un agent immobilier s’adapte également à l’évolution des prix. Chaque mois, le Groupe SeLoger publie son Baromètre LPI-SeLoger dévoile les tendances des marchés dans toute la France. Pour plusieurs raisons, certaines villes sont plus propices que d’autres à l’achat (Perpignan, Mulhouse, Amiens, Saint-Etienne…) ou à la location (Nantes, Rennes, Lyon, Bordeaux…). La saisonnalité intervient également dans le quotidien d’un agent immobilier. Dans toute la France, on observe une hausse des transactions au printemps, entre avril et juin. De même, on remarque un recul concernant la mise en vente de maisons en hiver et de logements en plein été. Le marché fluctue en permanence et impacte les missions et la rémunération d’un agent immobilier selon les régions.

 

Différentes perspectives en matière d’évolution de carrière

Après plusieurs années d’expérience, un agent immobilier peut choisir de se spécialiser dans un type de bien (châteaux, viagers, affaires rurales, etc.). Selon la région dans laquelle il travaille, certains biens sont plus demandés que d’autres. Un agent immobilier qui souhaite se spécialiser dans l’immobilier de luxe et la vente ou la location de biens de prestige pourra travailler dans une agence située en Côte d’Azur ou à Paris. Un agent immobilier qui préfère gérer des demeures et maisons de campagne aura l’occasion d’évoluer dans des territoires plus enclins à la ruralité.

 

 

Comment optimiser l’efficacité des annonces immobilières ?

Après la visite et l’estimation d’un appartement ou d’une maison vient le moment de la mise en vente par le biais des annonces. Pour vous démarquer parmi la quantité de biens sur le marché, vous pouvez appliquer ces quelques techniques qui ont fait leurs preuves.

 

Ciblez vos clients potentiels

C’est la première étape, car elle va conditionner le reste. Sachez à qui vous vous adressez avant de commencer à rédiger vos annonces. Visez-vous des étudiants, des jeunes couples, des seniors, des familles ? Définir ce point vous permettra :

– D’adopter le bon ton et de choisir les bons arguments pour rédiger votre annonce. En effet, il ne sert à rien de mettre en avant le nombre de chambres si vous ne visez pas des familles ou des jeunes couples.

– De sélectionner les supports pertinents pour la diffuser, en adaptant à chaque fois votre texte et vos visuels.

 

Soignez la rédaction de vos annonces

Le client déteste perdre du temps : pour être efficace, une annonce doit lui permettre de savoir dès la première lecture de quoi il s’agit. Plus l’annonce sera détaillée et complète, plus vous aurez de chance de décrocher un contact qualifié (et pas simplement des personnes qui souhaitent des précisions).

De plus, bon nombre de sites permettent aujourd’hui le tri et la sélection des annonces avec des critères bien précis (surface, nombre de pièces, localisation).

Pour une annonce efficace, il est fortement conseillé d’indiquer les éléments suivants :

– le prix, qui génère 7 fois plus de clics que lorsqu’il est absent ;

– un titre descriptif clair précisant le type de bien, la localisation, sa spécificité le cas échéant (attention à ne pas être trop long) ;

– des photos ou vidéos pertinentes et de bonne qualité (ce sont souvent elles qui déclenchent la consultation) ;

– une description précise du bien (surface, nombre de pièces et de chambres, exposition, étage, terrain, balcon, etc.).

Dans la rédaction elle-même, ne soyez pas trop froid : faites appel aux émotions du prospect afin qu’il ait envie de visiter le bien. Il faut qu’il se projette dans l’appartement ou la maison dès la lecture. En revanche, ne survendez pas en exagérant les points forts.

 

L’importance capitale des visuels

C’est le levier d’engagement privilégié d’une annonce immobilière : les photos doivent donc être à la fois de qualité et pertinentes. Utilisez un appareil professionnel ou sollicitez un prestataire pour avoir des clichés percutants. L’angle des prises de vue a aussi son importance : privilégiez la pièce de vie ou l’extérieur s’il est susceptible d’influencer la décision d’achat.

 

Utilisez les bons canaux de diffusion

Les fiches situées dans la vitrine de votre agence, si vous en avez une, vous permettront de toucher une clientèle locale. En général, on ne peut y mettre qu’un seul visuel et le descriptif sera assez succinct. On pourra les retrouver sur votre site Internet.

Ne négligez pas les sites d’annonces immobilières, ils sont aujourd’hui devenus incontournables et il serait dommage de passer à côté. En effet, ils peuvent vous apporter des prospects qualifiés grâce à leurs moteurs de recherche très puissants permettant un filtrage très précis. Il existe également des plateformes spécialisées dans certains types de biens de niche : colocation, bureaux, villas de luxe… Ne vous limitez pas à un seul site : plus votre annonce sera référencée sur différents portails, plus elle aura de visibilité.

Les réseaux sociaux sont également un canal très important pour faire connaître vos annonces. Utilisez les groupes et les pages professionnelles pour diffuser vos propositions, mais aussi prospecter de nouveaux clients.

 

Adaptez vos annonces au support de diffusion !

Il est important de ne pas proposer le même texte pour tous les supports, d’abord parce que certains permettent des présentations que d’autres n’autorisent pas (vidéos par exemple). Sur les sites internet et les réseaux sociaux, utilisez des textes et des visuels différents, afin d’éviter le contenu dupliqué qui est sanctionné par Google. Vous optimiserez également le référencement naturel de vos annonces dans les moteurs de recherche.

 

Pour qu’une annonce immobilière soit efficace, il faut qu’elle soit visible : pour cela, il faut bien la rédiger, la doter de visuels percutants et bien choisir les supports de diffusion. Ainsi, vos annonces se démarqueront de celles des concurrents et vous apporteront des prospects qualifiés qu’il vous reviendra de transformer en clients !

 

 

Comment accéder à des données fiables et « à jour » sur son marché local ?

Une expertise du marché immobilier local est indispensable pour définir une stratégie commerciale adaptée. En ce sens, les grandes volumétries de données générées quotidiennement dans le secteur de l’immobilier jouent un rôle central. Or, comment récolter des données pertinentes et constamment à jour ? En plus des données propres à votre agence, quels outils utiliser mesurer les tendances de votre marché local ? 

 

Données sur les transactions immobilières 

Quelle est la dynamique de votre marché immobilier local ? Commencez par consulter l’historique des transactions immobilières. Pour ce faire, rendez-vous sur l’outil « Bien vendus » accessible sur le SeLoger : date et nombre de biens vendus en fonction du type de bien (maison, appartement…), de la localisation (ville ou quartier), du prix, de la surface ou des pièces. Vous pourrez comparer ces données avec celles qui auront été collectées dans votre agence immobilière pour affiner les tendances. 

Données sur les caractéristiques des biens immobiliers

A quoi l’offre de votre marché local ressemble-t-elle ? Evolution du prix médian à la vente, évolution du prix au mètre carré pour une vente ou une location d’une maison ou d’un appartement… Chaque mois, le Baromètre LPI-SeLoger dévoile et analyses les tendances des marchés immobiliers dans plusieurs grandes villes de France, dont Strasbourg. L’outil « Prix de vente au m² » permet de connaître le détail des prix de vente et des loyers des appartements ou des maisons au mètre carré en fonction des communes et des quartiers. Des tendances basses, moyennes et hautes sont également disponibles. 

Données sur les besoins des consommateurs

Plusieurs informations concernant la demande (caractéristiques et dynamique) vous aideront à affiner votre connaissance du marché local : évolution de la tension immobilière (offre versus demande), budget moyen des acquéreurs, nombre d’annonces, critères de recherche, etc. 

Pour ce faire, vous pouvez consulter : 

L’outil « Acquéreurs potentiels » sur SeLoger : visualiser le nombre de personnes qui recherchent un même bien (via l’adresse et le type du bien, le nombre de pièces, etc.).  

L’outil Google Trends : visionnez l’évolution des recherches de mots-clés sur une période donnée personnalisable (par exemple : « achat appartement Le Mans », « achat maison Strasbourg », etc.). 

Données sur les projets de rénovation et d’aménagement urbains

Rénovations urbaines, aménagement d’un espace vert, construction de logements, piétonnisation d’un quartier… tous ces projets ont un impact sur l’attractivité d’un territoire et peuvent entraîner une augmentation des prix du marché immobilier local. 

Une consultation régulière des institutions est indispensable pour découvrir les nouveaux projets et suivre les aménagements en cours, ainsi que les dates de livraison prévues. Rendez-vous sur les sites internet des mairies (étude du Plan Local d’Urbanisme, des zones de protection du patrimoine architectural, etc.), des communautés de communes ou encore des conseils départementaux pour obtenir des informations fiables et actualisées.

 

Données sur les projets de création d’emploi au sein du tissu local

Qui dit implantation prochaine d’une entreprise sur un territoire dit création d’emplois et regain d’attractivité pour les logements situés à proximité.  Tout écosystème local se trouve impacté par un tel changement : les prix de l’immobilier n’y échappent pas, ce qui représente de réelles opportunités pour les agences immobilières

Pour vous tenir au courant des projets d’implantation d’entreprises dans votre quartier ou votre ville, une veille est indispensable. En plus des journaux locaux, vous pouvez utiliser Google Alertes :

– Définissez des mots-clés : « implantation », « entreprise », « création d’emplois », etc. Incluez votre ville, votre département et/ou votre région. 

– Choisissez la fréquence des alertes : « quand le cas se présente », quotidiennes ou hebdomadaires.

Marché local : ce que les clients attendent des agents immobiliers

La maîtrise du marché local est un impératif absolu pour asseoir son expertise dès lors que l’on travaille dans l’immobilier. Non seulement c’est un incontournable vis-à-vis des clients, qui sont de plus en plus informés grâce à Internet, mais cela peut également être un facteur différenciant de taille face à certains concurrents.

Alors, quelles sont les informations indispensables à connaître pour prouver votre maîtrise du marché local à vos prospects et clients ?

 

Connaissance du marché immobilier local : les KPI de base à maîtriser

 

Un certain nombre de KPI (Key Performance Indicators), c’est-à-dire de chiffres clés, sont essentiels à connaître. Aussi bien pour répondre aux attentes grandissantes des clients que pour réussir à se différencier de la concurrence. En effet, les sites d’avis sur les agents immobiliers fleurissant sur Internet, une méconnaissance du marché local ne passera certainement pas inaperçue… 

Les bases à connaître sur votre marché local et aux alentours sont : 

– Les prix de l’immobilier au mètre carré : par type de bien (ancien, neuf), selon leur emplacement, à l’achat et à la location, etc. Comment ces prix ont-ils évolué sur les derniers mois/années ? Faut-il s’attendre à une baisse ou une hausse des prix ?

– La proportion de chaque type de bien sur le marché : la rareté (ou non) d’un certain type de bien impactera nécessairement son prix. 

– Le délai moyen de vente en fonction du type de bien.

– La rentabilité locative moyenne et son évolution.

– L’indice des loyers, ainsi que son évolution.

– La mobilité résidentielle des locataires : point important notamment dans les quartiers et villes où l’offre locative est élevée.

 

Pour pouvoir répondre le mieux possible aux besoins de vos clients en fonction de leur projet, il est également capital de connaître la population de votre marché local :

– Quelle est la pyramide des âges sur votre marché ?

– Combien de naissances et de nouvelles inscriptions à l’école y dénombre-t-on par an ? 

– Quelle est la proportion des différentes catégories socioprofessionnelles en fonction des quartiers ?

– Quel est le taux de chômage ?

 

Immobilier : les informations supplémentaires attendues par les clients sur le marché local

Les clients sont de plus en plus exigeants : pour réussir à signer un contrat d’exclusivité pour votre agence immobilière, il faudra parvenir à répondre à leur besoin croissant d’informations et leur prouver que vous méritez votre commission !

Vous serez ainsi attendu sur :

 

Important : les clients attendent désormais un accompagnement avancé de leur projet immobilier, qui passe par plus de transparence, et l’accès à des services toujours plus poussés et personnalisés. Pour répondre à ce challenge de taille, passer à la vitesse supérieure sur le digital devient un enjeu majeur. Découvrez les outils qui changent le métier d’agent immobilier dans notre article dédié.

Audience : des performances historiques post déconfinement pour SeLoger et Logic-Immo

La progression de l’audience se poursuit sur SeLoger et Logic-Immo, pour atteindre des records historiques post déconfinement !

Le 26 mai 2020, les 2 portails signaient un record historique de visites en une journée avec 2,2 millions de visites cumulées ! Ce chiffre traduit un regain d’activité de la part des porteurs de projet, à travers la reprise des recherches immobilières sur nos sites leaders.

 

 

Ce pic d’audience ont également un effet bénéfique sur les contacts générés pour nos clients : on enregistrait au mois de mai +31% de contacts (mails et téléphoniques) par rapport à la 1ère semaine de mars 2020).

Le Groupe SeLoger poursuit ses investissements (référencement, plans Médias nationaux et locaux, événementiel), afin de maintenir ces performances positives et générer toujours plus de visibilité et contacts qualifiés pour vous, professionnels de l’immobilier !

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