Marché du neuf : Rien ne va plus

Retour sur la conférence de presse de la FFB Pôle habitat de février 2021 faisant le bilan sur le marché du Neuf.

La FFB Pôle habitat a fait le bilan annuel du marché du neuf et ça ne fait pas plaisir à entendre.

Comme vous le savez , l’année 2020 a été une année catastrophique sur tous les plans, et le marché du Neuf n’y a pas échappé, bien au contraire.

Le marché de la maison neuve en secteur diffus a chuté de 8,5% en 2020 comparé à 2019. Contexte de crise sanitaire et de durcissement de l’octroi des prêts, le secteur se voit logiquement sanctionné en nombre de ventes. 114 900 ventes en 2020 comparé à 125 000 en 2019. Cependant, il faut retenir que c’est le secteur ayant le mieux résisté que les autres segments du Neuf car les français ont depuis toujours ce rêve de construire leur maison.

Sur l’ensemble du marché du neuf, les permis de construire ont chuté de plus de 14% comparé à l’an dernier. Au total, 381 800 autorisations en 2020 contre plus de 420 000 sur la moyenne de long terme. La FFB Pôle habitat prévoit encore une baisse des permis de construire de 9,1% et des mises en chantier de -12,5% pour 2021 comparé à 2019.

Marché du neuf

En plus de la crise sanitaire, la FFB Pôle Habitat déplore 3 mesures qui ont eu un impact négatif sur les ventes des logements neufs.

En effet, rappelons que le HCSF a durcit les conditions d’octroi des prêts des ménages bien malgré un assouplissement survenu en fin d’année.

Des surcoûts engendrés par la nouvelle réglementation environnementale finalement repoussée en 2022.

Enfin, la dernière préoccupation de la fédération est la raréfaction des terrains qui est en plus accentuée par la lutte contre l’artificialisation des sols. Aujourd’hui, de moins en moins de terrains sont disponibles à la vente.

 

Pour terminer sur cette conférence de presse, la FFB Pôle Habitat propose plusieurs mesures pour sortir de cette situation négative

Simplifier les procédures d’urbanismes avec l’accélération de la dématérialisation des dossiers. Réduire les délais de réponse lorsqu’un dossier est envoyé.

Un crédit d’impôt de 40% sur les annuités d’emprunt durant les 5 premières années.

Réintégrer l’habitat individuel dans le dispositif Pinel et augmenter la réduction d’impôts pour les logements respectant la RE2020.

 

Retrouver l’intégralité du communiqué de presse ici

La crise Covid-19 va-t-elle avoir un impact sur la promotion immobilière en 2021 ?

Après une quasi-année blanche en 2020, les promoteurs immobiliers auraient pu envisager le pire pour 2021. Même si les résultats du dernier trimestre sont en retrait de 15 à 30 % en moyenne (1), la plupart des grands groupes de promotion immobilière s’en sortent bien. Le marché a plutôt bien résisté à la crise et permet aux professionnels d’être relativement optimistes pour 2021.

Le neuf à la peine, mais pas seulement à cause de la crise

Les grands groupes de promotion immobilière ont publié leurs résultats 2020 en fin d’année dernière et, pour la plupart, l’exercice n’a pas été si mauvais que prévu. La raison ? Le basculement de nombreuses ventes vers des investisseurs institutionnels et notamment des organismes publics d’accession comme CDC Habitat. Chez Altarea, cela représente 60 % des ventes. Le leader du secteur reste Nexity avec 16 % des parts de marché et un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros.

Malgré une baisse de 3 % des transactions en volume à la fin septembre 2020, le groupe enregistre une augmentation de 4 % en valeur. Globalement, le promoteur a enregistré 21 000 réservations de logements, soit presque autant qu’en 2019 (1). En revanche, le groupe Eiffage observe en 2020 une baisse plus significative de son chiffre d’affaires annuel avec 18,7 % de moins par rapport à 2019.

Le marché de la construction neuve a été durement touché avec une baisse de 31,8 % des ventes sur le premier semestre 2020. Mais l’activité était déjà fortement freinée avant la crise, notamment du fait des élections municipales. Pierre Bibet, délégué général de la Fédération des promoteurs immobiliers d’Île-de-France estime que le marché de la promotion immobilière recule de 25 % en moyenne lors des années d’élections municipales (2). En 2020, le laps de temps entre les deux tours a encore aggravé le phénomène, jusqu’à provoquer une chute de la production des promoteurs de 54 %.

Par ailleurs, le nombre de permis de construire accordés recule depuis 2017 (-9,6 % entre 2017 et 2019). En 2020, du fait de la crise sanitaire, les autorisations ont baissé de 12,2 % et les mises en chantier de 5,2 %. Ainsi, on a construit 53 700 logements de moins qu’en 2019, et ce sont les collectifs qui sont les plus touchés avec -17 % de baisse (3). La baisse pourrait encore être d’environ 40 000 logements en 2021. Michel Mouillart, professeur d’économie, estime que « La France va construire en 2021 moins de logements qu’en 1951, si on tient compte de l’évolution du nombre de ménages à loger. » (4)

 

Des promoteurs malgré tout optimistes pour 2021

Cependant, les professionnels observent une belle résilience du marché immobilier dans son ensemble. La pierre est toujours une valeur refuge pour les investisseurs comme pour les particuliers, car il s’agit d’un investissement sécurisé et rentable. Par ailleurs, les conditions d’emprunts restent très favorables à l’achat, avec un taux moyen de 1,05 % sur 15 ans et de 1,25 % sur 20 ans en 2020 (4).

Près d’un quart des acquéreurs choisissent le neuf et la majorité opte pour la maison individuelle (5). Cela laisse présager des perspectives intéressantes pour 2021, surtout si les promoteurs immobiliers tiennent compte des nouvelles attentes des Français. Celles-ci ont légèrement évolué à la suite des confinements successifs :

– La maison individuelle est encore plus recherchée qu’avant (46 % des recherches sur seloger.com après le confinement et 58 % sur logic-immo.fr, alors qu’on avoisinait respectivement 42 % et 56 % avant) ;

– La présence d’un extérieur (jardin, terrasse, balcon) est devenue un critère essentiel pour 26 % des acheteurs potentiels ;

La généralisation du télétravail a fait augmenter les recherches de logements plus grands (100 m² au moins) permettant d’avoir une pièce pour travailler. (5)

Par ailleurs, le Gouvernement a signé avec plusieurs organisations professionnelles (7) un pacte pour la relance de la construction durable. Cette charte vise à rattraper le retard de la production de logements et limiter la baisse des mises en chantier en 2021. Pour cela, le pacte simplifie les procédures d’urbanisme afin de les accélérer, en passant par la dématérialisation obligatoire au 1er janvier 2022.

Les projets de constructions durables sont aussi favorisés et répondent aux attentes des Français qui souhaitent des aménagements et des logements plus respectueux de l’environnement. Ainsi, des terrains pourront bénéficier de décote dans les zones les plus tendues afin de trouver plus facilement acquéreur. Ces mesures s’ajoutent à celles déjà identifiées par le plan de relance global, notamment les 350 millions d’euros pour l’utilisation du foncier urbanisé et les 300 millions d’euros pour le recyclage des friches et des terrains artificialisés (8).

Enfin, la prolongation du dispositif de défiscalisation introduit par la loi Pinel va permettre de soutenir l’activité de construction dans le neuf pour 2021 et les années suivantes. Le prêt à taux zéro a, lui aussi, été reconduit et devrait aider des primo-accédants à investir.

La promotion immobilière obéit à des cycles longs, rappelle Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers. Même si 2020 a été mauvaise avec moins de 200 000 logements collectifs autorisés, il existe des motifs d’espoir pour cette année. Les professionnels du neuf et les constructeurs comptent beaucoup sur le pacte pour la relance de la construction durable pour rebondir en 2021.

 


Sources :

https://infos.trouver-un-logement-neuf.com/achat-neuf/actualites/les-promoteurs-face-a-la-crise-8228.html

https://www.batiactu.com/communique/tendances-et-evolution-du-marche-de-l-immobilier-neuf-en-2021-88870.php

https://www.batiweb.com/actualites/immobilier/malgre-un-rebond-la-construction-de-logements-reste-tres-impactee-sur-un-an-2020-11-27-37109

https://www.mysweetimmo.com/2020/09/06/crise-sanitaire-et-immobilier-un-plan-de-relance-pour-rien/

https://www.myexpat.fr/coronavirus-immobilier-impact/

https://edito.selogerneuf.com/actualites/france/perspectives-marche-immobilier-neuf-article-40114.html

Association des maires de France, Assemblée des communautés de France, France Urbaine, Union nationale pour l’habitat, Fédération française du bâtiment, Fédération des promoteurs immobiliers, Pôle habitat FFB, Ordre des architectes et Union nationale des aménageurs.

https://www.batiweb.com/actualites/developpement-durable/construction-un-pacte-pour-soutenir-l-emergence-de-projets-durables-2020-11-16-37045

 

 

Logement et urbanisme : les propositions des candidats à la mairie de Paris en 2020

La campagne pour les élections municipales 2020 est maintenant lancée à Paris comme dans toutes les communes de France. Bien qu’elle n’arrive seulement qu’en sixième position dans la liste des préoccupations des Parisiens, la thématique du logement tient une place importante dans les projets de mandats des candidats. Difficile pourtant de trouver des leviers efficaces dans ce secteur déjà ultra encadré. Voici un panorama des propositions des principaux candidats au fauteuil de maire.

 

Benjamin Griveaux veut aider les ménages à acheter intramuros

Le candidat de la République en marche, aujourd’hui remplacé par Agnès Buzyn, souhaitait s’attaquer au problème de l’accession à la propriété dans Paris intramuros. Le prix moyen au m² y dépasse en effet les 10 000 €, interdisant tout achat immobilier à de nombreux ménages, notamment des classes moyennes.

Un organisme spécialement créé pourra apporter jusqu’à 100 000 € pour financer l’achat d’une résidence principale. Lors de la revente, la Ville de Paris prendra à sa charge une part de la plus-value, à hauteur de 20 % maximum du prix du bien. Benjamin Griveaux espère ainsi acquérir 20  000 logements, financés à la fois par le budget communal (700 millions d’euros) et le secteur privé (1,3 milliard d’euros). Vous devriez donc pouvoir de nouveau répondre à la demande toujours importante de potentiels acquéreurs de biens en intramuros.

Autre proposition phare : mettre l’accent sur le logement intermédiaire, dont les loyers sont inférieurs de 10 à 15 % à ceux du marché, en puisant sur les 500 millions d’euros annuels consacrés au logement social. L’ancien porte-parole du gouvernement souhaite également que la ville puisse louer les logements vacants aux propriétaires réticents, afin de les sous-louer aux classes moyennes : de quoi relancer par ailleurs l’offre de biens à louer pour les professionnels de l’immobilier.

Dernière mesure envisagée : un moratoire sur les travaux dans Paris intramuros. Les 7  000 chantiers en cours seraient suspendus jusque fin 2020 (hormis impératifs de sécurité) afin de « redonner du calme aux Parisiens » selon Benjamin Griveaux. L’objectif est aussi de réunir autour de la table tous les acteurs, ville, concessionnaires, riverains, commerçants pour harmoniser les calendriers d’interventions. La suspension des travaux pourrait retarder la livraison de logements en cours de construction et, de fait, ralentir la conclusion d’actes de vente.

Anne Hidalgo met Paris au vert

En matière d’urbanisme, la candidate sortante entend mener un « chantier de végétalisation massive » à travers des forêts urbaines et des rues piétonnes végétales. De grands espaces boisés pourraient ainsi voir le jour derrière l’opéra Garnier, devant l’Hôtel de Ville, au pied de la tour Montparnasse ou gare de Lyon. Parallèlement, des mini-forêts d’une trentaine d’arbres et de pelouse seraient aménagées dans chaque arrondissement sur des parcelles de 200 m².

L’objectif : planter 170 000 arbres pendant son mandat, en ayant également recours au parrainage (un arbre planté pour chaque naissance). Elle souhaite en outre faire reculer le bitume sur les quais de Seine, créer de nouveaux parcs et deux potagers urbains dans les bois de Vincennes et Boulogne. Ces améliorations du cadre de vie vous donneront des arguments supplémentaires pour convaincre de potentiels acquéreurs de biens dans ces quartiers.

Côté logement, la candidate PS veut produire plus de logements abordables en mobilisant vingt milliards d’euros. Les appartements produits seraient ensuite loués 20 % moins cher par la ville. Une « société immobilière pour le logement abordable » associera fonds publics et la Caisse des dépôts, mais aussi des investisseurs privés dont vous pourrez faire partie.

 Réformer la propriété foncière pour rendre l’accession abordable
Pour permettre au plus grand nombre d’accéder à la propriété, la Ville de Paris envisage de séparer la propriété du foncier de celle du bâti. Les acquéreurs achètent les murs, mais le terrain fait l’objet d’un bail de 99 ans. Ce montage devrait permettre de diviser les coûts d’accession par deux sur des projets qualitatifs : des perspectives très intéressantes en matière de promotion immobilière.

Autre enjeu pour Anne Hidalgo : veiller à la bonne répartition des logements sociaux dans les différents arrondissements, le quota des 25 % imposé par la loi SRU devant être atteint d’ici 2025 (il est de 22,6 % en 2020).

Enfin, elle souhaite s’attaquer de front aux plateformes de location saisonnière (type Airbnb) afin de limiter les meublés touristiques dans les arrondissements centraux. Son objectif : remettre sur le marché classique 30 000 logements. De quoi répondre à la demande de vos clients à la recherche d’une location permanente à Paris.

 

Rachida Dati met l’accent sur la sécurité et la famille

Si Rachida Dati (Les Républicains) a axé son programme sur la sécurité, en matière de logement, elle vise les classes moyennes. Elle souhaite multiplier par trois le nombre de logements sociaux qui leur seraient proposés, mais avant tout, elle estime nécessaire de restaurer le parc existant. Elle s’engage à créer le dispositif « Paris d’Avenir » destiné aux familles qui veulent s’installer ou s’agrandir. Une aide financière de 1200 € sur trois ans serait ainsi destinée à couvrir notamment les frais de déménagement et d’installation.

Elle souhaite également reconvertir des bureaux vides en appartements, à raison de 1 500 par an et limiter à 30 % le quota de logements sociaux par quartier. Concernant l’accession à la propriété, Rachida Dati propose de la relancer en vendant une partie du parc social. Là encore, des opportunités d’opérations immobilières intéressantes pourront se présenter pour trouver des acquéreurs à ces logements.

 

Cédric Villani : construire là où c’est possible

L’ex-candidat de la République en marche Cédric Villani veut accélérer la construction de logements neufs en proche couronne où du foncier est encore disponible, ce qui présagerait de belles perspectives de nouvelles opérations immobilières. Il souhaite également améliorer l’efficacité énergétique de 40 000 logements chaque année et encadrer les loyers du privé. Les résidences secondaires seraient surtaxées et la durée de location saisonnière limitée à 60 jours par an.

David Belliard veut sortir Paris du béton

De son côté, l’écologiste David Belliard veut également transformer les 500 000 m² de bureaux vides en logements à destination des classes moyennes et défavorisées, tout en bloquant les loyers pour cinq ans. Une mesure qui remettra sur le marché immobilier de nombreux appartements à louer ou à acquérir. Le credo du candidat : sortir Paris du béton, le libérer de la voiture et lutter contre la cherté. Il souhaite lui aussi créer des logements dans chaque espace vacant.

 

Serge Federbusch (RN) et Danielle Simonnet (LFI) en lutte contre la spéculation

Le libéral Serge Federbusch, soutenu par le Rassemblement national, veut permettre aux locataires sociaux d’acheter leur logement au prix du loyer, via notamment une convention entre la ville et les banques pour proposer des financements à long terme. Lui aussi espère transformer en logements les bureaux vides et surfaces commerciales vacantes. Son idée : baisser les droits de mutation et accorder des exonérations, des facilités qui devraient inciter les propriétaires à s’adresser à vous pour mettre en vente de tels biens.

Quant à Danielle Simonnet pour la France insoumise, elle se montre très offensive sur le domaine du logement : taxation des transactions immobilières et des résidences secondaires, droit de préemption renforcé, encadrement de l’activité des promoteurs et des prix de sortie, création de 12 000 logements sociaux par an. Elle prône également l’augmentation de logements d’urgence et une production accrue de logements ouverts à l’accession aidée (PLAI et PLUS). Ces mesures drastiques pourraient ralentir votre activité, car les transactions immobilières sont rendues plus difficiles et encadrées.

 

Sans surprise, l’accession à la propriété de la classe moyenne et l’accès aux logements sociaux pour les plus modestes figurent parmi les mesures phare des différents candidats. L’objectif partagé est de freiner la hausse des prix, pour mieux répondre à la demande qui reste très importante. La plupart des mesures proposées par les candidats devraient relancer le marché des transactions immobilières en remettant sur le marché des biens à acheter ou à louer. Une bonne nouvelle

SeLoger Neuf : une nouvelle fonctionnalité sur la cartographie

Le site SeLoger neuf met en avant une nouvelle fonctionnalité pour améliorer l’expérience utilisateur et leur permettre de développer plus facilement leur périmètre de recherche. Il est désormais possible en 1 clic d’ajouter une ville à sa recherche. Les communes environnantes sont alors disponibles pour les ajouter à leur tour. Il devient plus facile et plus ludique d’étendre sa zone de recherche et trouver son programme neuf !

Retour sur l’histoire de la cartographie

En septembre 2018 SeLoger neuf a mis en place un nouveau mode de recherche de bien immobilier plus optimisé pour les utilisateurs. En effet, la nouvelle page de liste a laissé place à une cartographie qui permet aux acheteurs dans le neuf de mieux choisir leur futur nouveau quartier. À la suite d’un AB test très concluant, la version cartographie a amélioré son taux de conversion de 7%*.
Ces changements ont été accompagnés de nouveau format publicitaire, tel que le masthead ou le pavé natif. La mise en avant des annonces or est également réactualisée, le pinpoint avec la photo du programme permet une meilleure promotion du bien tout en remontant en liste de résultats. Nos annonces or génèrent 3,2 fois* plus de contacts mails et 5 fois plus de contacts téléphoniques que les annonces « classiques ». 

La nouveauté de la cartographie 

Depuis le lancement de la cartographie, les innovations sont toujours présentes. Aujourd’hui, une nouvelle fonctionnalité a vu le jour. Elle permet aux utilisateurs du site SeLoger neuf d’ajouter avec un simple clic des villes limitrophes à la ville de recherche. Ce qui permet de développer leur périmètre de recherche. Aujourd’hui, 13 % des utilisateurs du site ont ajouté au moins 1 localité via la nouvelle fonction. Ce qui permet également d’améliorer le taux de leads

Leader des sites français spécialisés dans l’immobilier neuf

+ 59%* des leads générés 

SeLoger neuf est moteur de l’innovation en terme de recherche immobilière sur Internet, et oriente les nouvelles fonctionnalités proposées sur son site dans ce sens.

*Source : Adobe analytics

Visites 3D : une aide bientôt indispensable pour les promoteurs ?

La modélisation et les visites 3D font peu à peu leur apparition dans le secteur de l’immobilier neuf. Quels sont les véritables atouts de cette technologie révolutionnaire pour les promoteurs ?

La visite 3D : un outil au bénéfice des clients

Le Building Information Model (BIM), aussi appelé « modélisation des données d’un bâtiment » dans la langue de Molière ou tout simplement « modélisation 3D », est amené à prendre de l’ampleur dans les années à venir. Cette technologie révolutionnaire, qui permet de donner virtuellement vie à des projets immobiliers qui ne sont pas encore sortis de terre, est en passe de révolutionner le secteur de l’immobilier neuf. L’objectif ? Donner envie aux clients de découvrir leur futur lieu de vie. En effet, la modélisation 3D permet à l’acheteur immobilier de s’immerger complètement dans le logement neuf qu’il envisage d’acquérir, et ce depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur. Grâce à ces visites virtuelles, les clients pourront appréhender tous les volumes du logement et même le configurer sur-mesure (dimension des meubles, revêtement des sols, etc.). On peut donc considérer le BIM comme un véritable outil d’aide à la décision.

Bon à savoir

Grâce à la modélisation 3D, les clients peuvent se projeter dans un quartier en plaçant le programme dans son environnement.

Le BIM va changer le quotidien des promoteurs

Pour les professionnels de l’immobilier neuf, la modélisation 3D revêt des multiples avantages. Avec elle, ils disposent notamment de nouveaux outils et supports de communication fiables pour leurs projets résidentiels. Par exemple, grâce à la modélisation 3D, il devient possible d’intégrer les plans de leur programme immobilier dans la réalité du quartier avec un grand réalisme, avec à la clef une communication réussie, mettant en valeur la qualité architecturale du projet et les points d’intérêts situés à proximité (écoles, commerces, etc.). Incomparable avec les logiciels de modélisation habituellement réservés aux architectes, le BIM devrait donc s’avérer incontournable dans le quotidien des promoteurs, pour sécuriser toutes les étapes de leurs opérations, de la phase d’avant-projet, pour convaincre les collectivités locales des atouts du programme pour leur territoire, à la phase de commercialisation, pour séduire les acheteurs potentiels.

Modélisation 3D : un planning optimisé sur les chantiers

En phase d’étude, la modélisation 3D permettra au promoteur de visualiser son futur bâtiment, en centralisant et en superposant toutes les couches techniques (architecture, réseaux, normes, prix, etc.). Cela lui permettra d’obtenir un chiffrage très précis avec des marges d’erreurs minimisées. Enfin, durant la phase de travaux, les promoteurs pourront visualiser les avancées du projet en 3D et anticiper les éventuelles difficultés et les points de blocage pouvant être rencontrés. Ainsi, le Building Information Model (BIM) pourrait permettre de diminuer les coûts de construction et de réduire les délais de livraison des programmes immobiliers neufs. Seul bémol de cette technologie : pour qu’elle soit vraiment efficace, les architectes devront probablement réaliser des études techniques beaucoup plus avancées avant même la demande de permis de construire.

L’impression 3D est-elle l’avenir du bâtiment ?
A moyen terme, le BIM pourrait se substituer à certains travaux de maçonnerie grâce au développement des imprimantes 3D.

Le marché de la résidence secondaire a-t-il aussi du potentiel dans le neuf ?

Le marché de la résidence secondaire a-t-il aussi du potentiel dans le neuf ?

Quand on parle « résidence secondaire », on ne pense pas spontanément au neuf. Pourtant, à y regarder de plus près, ce micro segment ne manque pas d’atouts dans le contexte actuel. Plusieurs dizaines de programmes BPD Marignan ont d’ailleurs en partie été conçus dans cette perspective. 3 questions à Pascale Cuisiniez, Directrice Commerciale Nationale du promoteur.

Y’a-t-il vraiment un marché de la résidence secondaire dans le neuf ?

Depuis un peu plus d’un an, nous constatons que l’embellie immobilière gagne également le terrain du secondaire, en particulier sur le littoral. Les statistiques montrent que 10 % des Français possèdent un deuxième logement ; ce chiffre s’élève même à 20 % pour les Franciliens. C’est donc une niche, certes, mais qui tient une place non négligeable sur le marché immobilier français. Faut-il encore définir ce qu’est une résidence secondaire. Certains acheteurs, par exemple, décident d’investir en Pinel en vue de récupérer leur bien 6 ou 9 ans plus tard pour en profiter à la retraite. Dans ce cas, il s’agit d’un achat plaisir, qui permet d’allier constitution de patrimoine et défiscalisation. Nous constatons que la moyenne d’âge des investisseurs est de 50/52 ans. Quant au profil des acheteurs, il est assez divers, avec 25 % de retraités, 20 à 22 % de cadres, autant de professions intermédiaires… mais aussi 13 à14 % d’employés ! [Le reste se répartit dans les autres CSP].

Quels sont les enjeux sur ce micro-marché ?

Nous sommes face à une question de fond sur les retraites, associée à l’émergence de nouveaux modes de vie et à une carte en pleine mutation. Le prix médian de nos résidences

Pascale Cuisiniez, Directrice Commerciale Nationale, BPD Marignan

Pascale Cuisiniez, Directrice Commerciale Nationale, BPD Marignan

secondaires dans le neuf est de 200 000 euros. Toute une frange de population a peur de ne pas avoir de retraite… mais les populations les plus jeunes veulent avant tout profiter de la vie. Ce micromarché a donc un attrait certain car il répond à ce double enjeu. Sans compter que nos biens possèdent l’avantage d’offrir toutes les garanties décennales et la dommage ouvrage. Il y a donc peu d’entretien à prévoir pour les acheteurs, qui peuvent d’emblée avoir le plaisir de l’usage de leur bien… alors que maisons de campagne présentent souvent de lourdes réparations.

Pourquoi avez-vous pris le parti d’investir le segment du balnéaire ?

Historiquement, BPD Marignan est fortement implanté en région, mais nous tissons une toile plus large depuis quelques années, notamment pour aller toucher la façade Atlantique, comme Pornic, Saint-Marc, Olonne-sur-Mer et autour de Bordeaux et du Bassin d’Arcachon. Nous avons aussi de nombreux programmes sur la Côte d’Azur, à Nice, Vallauris, Saint Raphaël ou Saint-Tropez, par exemple. En France, nous avons une façade littorale extraordinaire, avec une forte attractivité et des transports ferroviaires et aériens qui se sont beaucoup améliorés. Se concentrer uniquement sur les métropoles serait une erreur, car nous ne répondrions pas aux envies et usages des Français.

Les 3 fondamentaux pour booster votre business par le digital

Entre évaluations de biens, lancement de nouveaux programmes neufs, déplacements sur le terrain et gestion de la psychologie des clients, le promoteur immobilier n’a rien d’un « pure player » et peut donc se sentir un peu étranger à cet univers. Ci-dessous une sélection des notions indispensables à maîtriser pour faciliter votre quotidien !

Vous faire connaître de votre clientèle

L’activité d’un promoteur immobilier est par nature, et historiquement, de type « brick and mortar », ce qui signifie qu’elle nécessite une agence physique avec pignon sur rue. Votre objectif consiste idéalement à devenir un professionnel « click and mortar », qui cumule l’activité de son agence physique avec une visibilité optimale sur le web.

L’idée n’est évidemment pas d’acquérir la notoriété des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) ou des NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber), mais de vous ranger parmi les premiers choix proposés par les moteurs de recherche en cas de recherche effectuée par un acheteur ou un vendeur. Vous devrez pour cela posséder un site web, accessible via son adresse URL (Uniform Resource Locator), et dont le contenu respecte à la lettre les principes du SEO (search engine optimization).

La présence sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou même – dans une moindre mesure – Youtube ou Pinterest est également à ne pas négliger. Dans ce contexte, les sociétés de promotions immobilières ont tout à gagner en recrutant un community manager, dont le rôle est d’animer les profils de votre agence sur ces différents « social media ».

Gagner en efficacité au quotidien

Le digital n’est pas seulement un enjeu de notoriété : il peut aussi accroître votre productivité d’une façon très notable ! En optant pour une infrastructure informatique sur le cloud, c’est-à-dire en hébergeant vos données sur un serveur distant, vous pourrez plus facilement partager votre fichier client et votre catalogue de biens immobiliers entre les différentes agences de votre réseau. De nombreuses entreprises spécialisées sont capables de vous fournir un environnement de travail complet hébergé à distance, sous forme de SaaS (software as a service).

L’utilisation de logiciels open source, dont le code est librement accessible à tous, est devenue possible pour l’ensemble de vos tâches (traitement de texte simple, tableur, logiciel CRM, retouche photo, etc…) : n’hésitez pas à y recourir pour réaliser de précieuses économies.

La mutualisation vous permet également d’accumuler progressivement de la big data concernant des milliers de clients, et d’en apprendre davantage sur leurs préférences, leur origine socio-professionnelle ou encore leur budget pour dresser des profils types et mieux cibler votre communication. N’oubliez pas, au besoin, d’intégrer à votre site des « cookies » qui s’installeront sur le disque dur de vos visiteurs et retiendront leurs préférences pour leur prochain passage chez vous !

Vous recevez des dizaines de sollicitations par jour ?
Un simple « bot » se fera un plaisir d’envoyer un accusé de réception, mais peut aussi s’avérer utile par exemple pour mettre à jour automatiquement des contenus sur votre site ou sur les réseaux sociaux.

Devenir un pro du digital en immobilier

Au-delà des bases, le promoteur immobilier a tout à gagner aujourd’hui en repoussant les limites de ses connaissances et en testant de nouveaux modes de synergie avec l’univers du numérique. Il est ainsi possible de poser un « beacon » dans chaque logement dont le mandat de vente vous a été confié : ce petit émetteur Bluetooth enverra ensuite une notification à tous ceux qui possèdent votre appli et passent à proximité. L’affichage d’un QR code sur le panneau « A vendre » est également une bonne idée puisque n’importe quel détenteur de Smartphone peut alors le scanner pour accéder directement à l’annonce de vente sur Internet.

Il est fondamental que vos futurs clients puissent accéder à votre offre via un nombre maximum de canaux. La refonte de votre site Internet au format « responsive design » permettra son affichage harmonieux sur tout type de support (ordinateur de bureau, Smartphone, tablette…). Et pourquoi pas envisager bientôt une expérience de visite en VR (réalité virtuelle) ?

Foisonnant et jargonneux, l’univers du digital peut intimider à juste titre un professionnel de l’immobilier. La plupart des termes techniques, cependant, cachent des principes très simples et vous seront précieux pour développer votre activité !

Immobilier neuf : un secteur florissant mais attentif aux évolutions politiques

Les promoteurs et autres spécialistes de l’immobilier neuf, par la voix de leur fédération professionnelle, ne cachent certes pas leur satisfaction quant aux bons résultats enregistrés en 2016. Pour autant, les inquiétudes sont réelles à la veille des élections présidentielles, et conduisent la FPI à formuler une série de propositions.

Immobilier neuf : la FPI se félicite d’un bon bilan 2016

Un « très bon millésime ». Tel est le terme employé par la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) pour caractériser les résultats enregistrés par les professionnels de l’immobilier neuf au cours de l’année qui vient de s’écouler.

Il est vrai que la plupart des indicateurs suivis par la fédération, passablement malmenés pendant la crise de 2013-2014, semblent désormais au beau fixe. Les réservations, en 2016, ont concerné au total 148 618 logements, soit une progression non négligeable de +21 % par rapport à 2015. La tendance est d’autant plus intéressante pour les promoteurs que l’année 2015 elle-même avait déjà été un bon cru (+16 % par rapport à 2014).

Les facteurs d’explication sont bien sûr multiples : outre la remontée de la confiance des ménages en l’avenir (propice à la souscription d’un crédit) et un effet de rattrapage naturel depuis la dernière crise, la FPI pointe surtout les taux d’intérêt à leur plus bas historique et le succès remporté par les différents dispositifs d’aide à l’accession à la propriété dans le neuf. La nouvelle version du PTZ+ et la défiscalisation Pinel, notamment, ont atteint leur rythme de croisière en 2016 et ont clairement contribué à doper les ventes.

Des professionnels en attente d’une libération de l’offre…

Les promoteurs immobiliers investissent typiquement à un horizon de quatre ou cinq ans : autant dire qu’ils apprécient peu le manque de visibilité sur le plan politique et fiscal, et que les remous exceptionnels de la vie publique française à la veille des élections présidentielles ne sont pas de leur goût !

Parmi les attentes les plus fortes des professionnels du secteur vis-à-vis du prochain gouvernement, la FPI cite tout d’abord la nécessité de « libérer » l’offre, en desserrant le carcan réglementaire qui tend à étouffer son potentiel. La demande toujours plus forte des acquéreurs d’une part, et les difficultés croissantes éprouvées par les professionnels pour démarrer de nouveaux chantiers d’autre part (normes excessives, rétention foncière, insécurité juridique…) conduisent à une raréfaction progressive des logements disponibles. Alors que le délai d’écoulement était encore de 14 mois en 2014, la FPI note qu’il est passé à seulement 9 mois en 2016.

Quelques chiffres-clés
– Les réservations en 2016 concernent à 53 % un investissement locatif, et à 47 % un achat de résidence principale. Une proportion inchangée par rapport à 2015.
– Le prix de vente au mètre carré, dans le neuf, a progressé en moyenne de 2,5 % au niveau national.
– Hors Île-de-France, la tendance à la hausse des prix est plus modérée (+1,8 %).

…et d’une pérennisation des dispositifs de soutien

Quel avenir pour la défiscalisation Pinel, pour le prêt à taux zéro ou pour tous les autres dispositifs de soutien du marché immobilier après les élections présidentielles ? La FPI préfère prendre les devants et s’engager dans une défense assumée de ces outils qui sont devenus vitaux pour le chiffre d’affaires de ses adhérents.

Selon Alexandra Cuxac, la présidente de la FPI, la préservation de la loi Pinel et du PTZ+ doivent constituer un point « capital » dans l’agenda du futur gouvernement et dans sa politique en matière d’immobilier. A défaut, l’objectif de 500 000 logements neufs par an devrait rester durablement un vœu pieu à en croire la fédération.

Immobilier : un enjeu non négligé de la campagne présidentielle

Qu’en disent les principaux candidats ? Tous s’intéressent à l’immobilier, mais évidemment pas de la même façon. Quelques mesures emblématiques :

• François Fillon souhaite s’attaquer à la rétention foncière en augmentant la taxe applicable aux terrains non bâtis dans les zones tendues, et en diminuant les frais de notaire en cas de cession.>

• Emmanuel Macron a émis le principe d’un nouveau « bail mobilité » de moins d’un an pour les locataires modestes dans les zones tendues. Une mesure qui pourrait permettre d’augmenter la demande locative dans le parc privé, et stimuler en retour les investisseurs.

• Benoît Hamon souhaite rendre plus généreux les dispositifs d’aide à l’accession à la propriété, mais veut aussi plafonner les loyers dans toutes les zones tendues et mieux encadrer le métier d’agent immobilier.

• Marine Le Pen envisage entre autre un grand plan de construction de résidences étudiantes, et souhaite revaloriser l’APL de 25 % pour les moins de 27 ans.

Quelle évolution pour l’immobilier neuf en 2017 et au-delà ? Tout dépend bien sûr de la coloration politique du prochain gouvernement et de ses orientations en la matière. La FPI devrait se montrer vigilante au cours des prochains mois.

Promoteurs immobiliers : 4 bonnes résolutions à tenir en 2017

2016 aura globalement été un bon cru pour l’immobilier neuf, avec une augmentation des ventes de plus de 25 % au 3e trimestre selon la FPI, une réduction des délais d’écoulement et une augmentation d’environ 5 % des mises en vente. Mais l’erreur consisterait justement à baisser la garde quand tous les voyants sont au vert. Voici les 4 chantiers clés que vous feriez bien de mettre en haut de votre liste de priorités 2017.

1. Explorer la face cachée de votre CRM

Un logiciel de gestion de la relation clients ne se résume pas à une simple base de données : c’est un outil autrement plus stratégique dont les fonctionnalités sont sous-exploitées par la vaste majorité des professionnels immobiliers. Car il n’est pas seulement question de prospection et de suivi client… mais aussi de management des équipes, de votre image de marque, de la rentabilité de vos programmes… et même de la sécurisation de vos orientations stratégiques dès lors que vous savez tirer parti de la puissance de la data et des enseignements de vos reporting. Et si vous preniez le temps en 2017 de vous intéresser sérieusement à cet outil aux pouvoirs insoupçonnés ?

2. Innover en matière de 3D

En quelques années, la 3D s’est imposée comme une tendance incontournable dans l’immobilier neuf. Mais entre les visites immersives en 360°, l’impression de maquettes 3D, la modélisation en temps réel, les masques Oculus ou les applications pour Google Cardboard, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver… et de distinguer un gadget technologique d’un outil à fort ROI. Alors jurez-vous, qu’en 2017, vous prendrez enfin le temps de faire une vraie veille technologique.

Votre objectif : toujours avoir un coup d’avance par rapport à vos concurrents.

3. Transformer vos clients en ambassadeurs

2017, misez sur la transparence et donnez la parole à vos clients. Car la force de prescription et de réassurance d’un ancien acheteur vaut toutes les brochures publicitaires du monde. Pourquoi ne pas recueillir en vidéo le témoignage d’une famille qui vient de signer sur plan – ou de filmer la réaction (authentique) d’un couple le jour de la remise des clés ? Ces contenus testimoniaux peu coûteux à réaliser apporteront un puissant crédit à votre argumentaire commercial et faciliteront vos ventes. Par ailleurs, il ne vous aura pas échappé que les sites qui recueillent des avis clients se multiplient. Et si vous preniez les devants en invitant systématiquement vos acheteurs à vous évaluer ?

4. Ecouter (et entendre) les attentes de la génération Y

Nés après 1981, les Millennials constitueront 50 % de la population active d’ici 2020. Et donc fatalement une part de plus en plus importante de vos clients. Or, on constate que cette cible hyper-connectée, très sensible aux enjeux environnementaux et relativement volatile en matière d’emploi – a un rapport à la « propriété » très différente de celle de ses aînés. En 2017, il sera urgent de prendre ce nouveau défi générationnel à bras le corps en enrichissant vos programmes de nouveaux services et en challengeant vos manières de communiquer, en particulier sur le web et les réseaux sociaux.

3 idées pour tirer son épingle du jeu en phase de pré-commercialisation

Convaincre un prospect de miser sur votre programme malgré l’incertitude : c’est le nerf de la guerre pour tous les promoteurs. Le secret : ne jamais se reposer sur ses lauriers en matière de marketing. Voici nos conseils pour booster vos réservations – et ainsi sécuriser vos projets.

1. Travaillez votre storytelling

En phase de pré-commercialisation, vous devez parvenir à faire rêver vos prospects avec un « produit » qui n’existe pas. L’environnement éditorial que vous créez autour de chaque programme est donc un élément clé pour lui donner vie. Son nom, tout d’abord, doit être travaillé comme une marque qui a du sens. Evitez à tout prix les références arbitraires : le nom de baptême du programme doit refléter son histoire locale – ou les valeurs qu’il porte en fonction de son positionnement (éco-responsabilité, mixité, excellence, innovation, etc.).

De même, n’hésitez pas à présenter votre projet comme une aventure humaine. L’enjeu : dévoiler l’envers du décor en valorisant les visages de ses « artisans », au sens propre comme au figuré. Parmi eux : le responsable du programme, les conseillers commerciaux, mais aussi les figures des partenaires pressentis comme les architectes, ingénieurs, chefs de chantiers, décorateurs, etc.

2. Data data data : mettez en scène vos chiffres clés

Instaurer un climat de confiance : c’est votre défi n°1 vis-à-vis de vos prospects en phase de pré-commercialisation. Veillez donc à leur apporter la preuve tangible de tous les arguments commerciaux que vous avancez – sans sur-promesse. A cet égard, vos données chiffrées sont de puissants leviers de réassurance. Faut-il encore qu’elles soient intelligibles et éloquentes. Créez des petites infographies colorés, graphiques à la clé, pour valoriser des chiffres et indicateurs qui sécuriseront vos clients et démontreront votre professionnalisme : votre taux global de mise en vente ces 10 dernières années – ou la moyenne des lots déjà vendus à livraison sur les programmes similaires déjà achevés, par exemple.

3. Appuyez-vous sur vos clients prescripteurs et/ou influenceurs

La parole de vos clients est souvent perçue comme plus crédible que celle de votre propre force de vente. Et si vous leur donniez de vraies raisons d’endosser activement leur rôle d’ambassadeur ?
Certains promoteurs proposent déjà à leurs anciens acheteurs de parrainer des prospects en échange d’un chèque ou de bons cadeaux. Associée à un bon CRM, cette pratique est bougrement efficace pour récupérer des contacts difficilement captables par les canaux traditionnels.

Pourquoi ne pas récompenser également les clients qui vous aident à « documenter » et diffuser les différentes étapes de la construction de leur immeuble sur leurs réseaux sociaux personnels ?
Une photo amateur de la première pierre, des selfies devant le bâtiment qui sort de terre, une vidéo du père de famille qui filme ses enfants lors de la remise des clés… dans le jargon du webmarketing, on appelle cela du « contenu généré par les utilisateurs » (ou UGC).Cette pratique permet de vous différencier avec une communication authentique, virale et transparente. En accord avec les valeurs de notre époque en somme !

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